Trausse. Gérard Schivardi : "Il n'y a pas de crise" (La Dépêche, 11.02.2012)

Publié le par schivardi

 

Trausse. Gérard Schivardi : "Il n'y a pas de crise"



201202111306_zoom.jpgGérard Schivardi est au rendez-vous ce mercredi à 18 heures au foyer de Trausse. Accueilli par son homologue maire Julien Boutet, le bouillonnant maire de Mailhac se présente aux prochaines législatives sous la bannière du Parti ouvrier indépendant (POI).

Peu de monde pour cette réunion, par un temps, il est vrai, carrément sibérien. Une discussion impromptue s'engage et l'ancien candidat aux présidentielles 2007 annonce la couleur.

« Dernièrement, le président Sarkozy a réuni les députés de son parti pour leur dire ce qu'il faut faire. Ce sont les députés qui devraient dire au Président quelles décisions prendre ». « Les politiques actuelles nous amènent tout droit vers la supranationalité, et tous les partis, ceux de gauche y compris, en sont complices ». « On veut casser la République, Liberté, Égalité, Fraternité ». « Déjà en Italie, Berlusconi a mis en place des régions avec leur propre gouvernance, bientôt le Languedoc-Roussillon sera rattaché à Barcelone ». « La crise n'existe pas, ce n'est qu'un bluff pour accélérer la concentration supranationale ». « Avec l'eau, les compagnies fermières sont le socle sur lequel se reposent les élus responsables des entités régionales. Il faut regarder la ligne entretien compteur sur la facture d'eau, cela est une escroquerie, car ce service n'existe pas ». « Les Allemands ne gagnent en moyenne que 500 ou 600 €, ce sera le premier peuple à se révolter contre le système ».

Gérad Schivardi, après une heure de discussion, donna rendez-vous à la population traussoise et minervoise en mai prochain pour une autre réunion.

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